Le fromage de Saint Marcellin

Ce petit fromage crémeux au lait de vache, tient son nom de son berceau d’origine, la ville de Saint Marcellin. Aujourd’hui réputé et commercialisé dans toute la France, il reste essentiellement fabriqué sur les territoires isérois et dromois.

La légende rapporte que le futur Louis XI fit connaissance avec le Saint-Marcellin après un accident de chasse en pleine forêt de Lente, à la limite des Massifs du Vercors et du Diois. Il fut hébergé par deux bûcherons, dans leur cabane en rondins, qui lui offrirent du pain et du fromage de pays. Le Prince en fit moult éloges. Lorsqu’il monta sur le trône de France sous le nom de Louis XI, il introduisit le fromage sur la table royale.

Pour plus d’informations : Comité interprofessionnel du Saint Marcellin / www.fromage-saint-marcellin.fr

La Raviole du Dauphné

Les ravioles sont originaires du Dauphiné. Ce sont de petits raviolis à pâte de blé très fine,  farcis de comté, de fromage blanc et de persil

Elles seraient présentes sur les tables dauphinoises depuis le XIXème siècle. Vérité ou légende, ce seraient des bûcherons piémontais venus en Royans, au pied du Vercors, pour devenir charbonniers qui, privés de leur nourriture habituelle, auraient remplacé la farce de leurs raviolis traditionnels par une farce à base de fromage, de persil et de feuilles de rave.

 La cerise Ratafia

Cette cerise est principalement produite à Saint-Hilaire du Rosier non lin de Saint Marcellin. Son nom est sans aucun doute en relation avec la célèbre liqueur ratafia, spécifique du Dauphiné.

C’est une petite cerise noire, de la taille des griottes, ronde, juteuse et très sucrée.

Cerise à boisson, hier destinée essentiellement à la fabrication du fameux ratafia, aujourd’hui remise en valeur pour la transformation du kirsch. On peut aussi la déguster en confiture, jus de fruit, cerise aigre douce, cerise au kirsch…

Pour plus d’informations : Comité de territoire du Sud Grésivaudan / www.agriculture.sud-gresivaudan.org

 Le Bleu Vercors  Sassenage

Sur le Vercors, la collecte de lait était difficile, voilà pourquoi les paysans le transformaient en fromage. Le 28 juin 1338, le baron Albert de Sassenage autorisa les habitants du Vercors à vendre leur fromage en toute liberté alors que jusqu’alors les seigneurs précédents s’octroyaient un droit exclusif sur ce fromage qu’ils collectaient sous forme d’impôt.

Peu à peu, le bleu de Sassenage trouve sa notoriété, à tel point, qu’il est considéré comme un fromage fin, régal des rois. La fabrication fermière de ce fromage a été abandonnée à partir de 1920. C’est le début de la fabrication en laiterie.

En 1998, ce fromage obtient l’AOC et il devient le bleu du Vercors Sassenage

 Pour plus d’informations : coopérative Vercors lait / www.vercorslait.com

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